Mey, Louise « 34m2 » (2025) 134 pages

Mey, Louise « 34m2 » (2025) 134 pages

Autrice : Louise Mey, née en 1982, est une écrivaine féministe française, autrice de romans policiers. Louise Mey met en scène dans ses romans policiers les violences faites aux femmes, viol, harcèlement sexuel, agression sexuelle.
En 2020, Louise Mey publie aux éditions du Masque La Deuxième Femme, un roman noir qui parle d’emprise et évoque les cas de féminicides.(Source Wikipédia)

Romans :

Les Ravagé(e)s (2016),  Embruns (2017) , Les Hordes invisibles  (2018), La Deuxième femme (2020 – Prix Robin Cook) , Petite sale (2023- Prix Landerneau), 34m2 (2025)

Editions du Masque – 05.03.2025 – 134 pages

Résumé :

Il y a deux heures ou peut-être mille ans, Juliette s’est réveillée. Elle a effectué les gestes qu’elle répète tous les jours : écouter le souffle de sa fille de huit mois, la prendre dans ses bras, chauffer le biberon et attendre Clare, la voisine qui toque chaque matin. Juliette ouvre la porte, seulement ce n’est pas Clare, c’est lui. «

Mon avis :

Si vous avez aimé La Deuxième femme , vous allez vous précipiter sur celui-ci !

Quatrième livre que je lis de cet autrice et 4ème choc ! Peu de pages mais d’une force implacable. Un livre sur l’emprise, un récit marquant qui marque, qui se lit en quelques heures mais qui reste en tête.
Un uppercut ! Quand le refuge se transforme en piège en un temps record. Un huis-clos anxiogène
Un appartement de 34m2… dans lequel vivent Juliette et Inès, son bébé de 8 mois. Une femme qui fuit et se reconstruit, derrière une porte  verrouillée. Une Juliette forte et sauvage et une autre Juliette terrorisée; une Juliette qui se cache dans l’autre Juliette pour ne pas sombrer.
On se retrouve dans la tête et le corps de Juliette, lorsque son bourreau refait irruption dans sa vie… 

Extraits:

Elle compte parce qu’il faut faire quelque chose, elle doit faire quelque chose, alors elle compte, car compter ce n’est pas faire rien. Elle ne peut pas ne rien faire, mais elle ne peut rien faire d’autre. Alors elle compte.

Parce que tant qu’elle compte, elle fait quelque chose et c’est elle qui raconte l’histoire.

Il faut autoriser les choses à se dissoudre, s’effilocher assez fin pour que leur trame disparaisse dans l’étoffe des nouveaux jours.

c’est juste une pensée – comme un chat, discrète, douce, quelque chose qu’elle caresse parfois.

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